Monday, March 05, 2007

N, M ,K, pomme, V, X,B, V, pomme, M, C...

J’ai mal à la gorge, je n’arrive pas à parler, je me sens lourde, je sens que mes pieds ne me supportent plus.
Je respire mal, je vois flou, mes paupières ne veulent plus se relever.
Mes doigts sont les seules à m’obéir. Et ma poitrine qui bouge grâce à mes poumons qui aspirent l’air neutre a mes côtés.
J’arrive à voir mon clavier, des lettres B, M, pomme, N, C, V, X, pomme H, puis, F, H, N, M, V, C, B, H, M, N, pomme, espace, espace, espace, espace…
Alors que l’espace est trop étroit, je ne vois plus d’espace. Mais je ne vois qu’espace…

Puis je fais un effort pour passer à la ligne. Il faut pousser ma main à droite pour appuyer sur « enter ». ensuite mettre le point.
Ouffffff, c’est très fatigant tout ça. Et j’ai mal.

Et la je redescends à la ligne, mais je ne sais pas pourquoi ! je ne sais pas ce que j’écris ou plutôt pourquoi j’écris.
Mais il faut que j’écrive, il le faut. Justement, c’est parce que je n’ai rien à dire que j’écris. C’est logique, non ?
Aaa tiens, là j’ai mis un point d’interrogation. Ça m’a pris du temps en plus, et plus d’effort.

Allez, après ce passage à la ligne, j’arrête.

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Mais en fait, ça me plait ce truc-là. Je ne veux pas arrêter !
Aaa tiens, un point d’exclamation…
Il y a ma bague qui fait du bruit en touchant le clavier, j’arrive à l’entendre. Je l’entends. Et vous ?
Et bien non, vous ne l’entendez point, et vous n’avez point mal à la gorge, et vos paupières ne sont pas fermées, parce que vous êtes entrain de lire ce que j’écris sans voir.
Vous n’avez pas les yeux sur votre clavier, mais sur l’écran ! sinon vous serez trop freak !
Aaa tiens, un point d’exclamation.
Et puis vous n’écoutez pas la musique que j’écoute maintenant.
Et puis parce que vous êtes « vous » et pas « moi »…

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Wednesday, December 27, 2006

Fait

son coeur fait ... son nez fait... sa barbe ... ses yeux, sa bouche fait.
son souffle, ses larmes font.
le mien fait boum.

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froid

il fait froid et il pleut et c'est moche et triste...
tout le monde est bien couvert...
et il se passe des choses sous les menteaux,
des choses bizares,
venues de dedans, de l'estomac, de l'interieur...du finfond fin fond....
ca pu, tout le monde pete, et c'est rigolo !!!
et moi ca me fait rire, meme si c'est triste le froid et la pluie et c'est moche et triste!!!

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Monday, October 30, 2006

Moustique

C’est l’histoire d’un moustique qui vient chaque jour se poser sur un mur blanc.
Jusqu’au jour ou moustique tombe amoureux de ce mur qui le soutient, qui l’apaise.
Mur, étant un mur, ne sent rien. C’est plutôt son apparence qui change, il devient : mur blanc avec un point noir.
Mur étant seul, Moustique ne le dérange pas, au contraire, le changement d’allure amuse le mur !
Moustique est amoureux, et ses ailes deviennent toutes rouges. Mais mur ne voit rien, ne sent rien…Mais bonsand'bonsoir c’est un mur !
Or moustique est trop petit, et croit toujours que chaque chose a un cœur, que chaque objet ressent des chatouillements chimico-electriques, et surtout crois que mur est aussi amoureux de lui !
Malheureux moustique, tu n’as rien compris ! mur ne t’aime pas, mur ne te voit pas, mur ne te sent même pas !

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Thursday, October 05, 2006

"La petite 2" LE RETOUR

( http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31969101&postID=115711239857699509
débilo-texto-phobe 1

La petite 1

Il était une fois, une petite fille nommée “petite fille” parce que ses parents la trouvait petite.Elle avait un grand chien nommé « grand chien », qui la suivait partout.Un jour, petite fille décida de quitter sa maison, à la recherche de sa petite culotte qui s’est envolée lors d’une grande tempête…Grand chien suiva petite fille jusqu'à ce qu’elle arrive a un petit village construit par de grandes culottes. Petite fille s’arrête et s’écrit : « petite culotte…Où est-tu ? »Aucune culotte ne répond à petite fille !Le grand malheur de petite fille la suivra toute sa grande vie…Et grand chien aussi.)

La petite 2

Mais durant sa longue vie, petite fille fit une petite sieste, et c'est là ou elle vit un grand reve!
Elle appercoit petite culotte lui parlant en ouvrant et refermant ses deux petits trous :" petite fille! ou est tu? tu m'a laissée toute seuwwwlwwwllwwlwlw ".
Petite fille se reveil effrayée :" ma petite culotte j'irai te chercher là ou tu sois, et cette fois je ne te laisserai pas tomber!"
Petite fille porta sa jupe (sans culotte), mit son pulle à l'envers (toute facon elle n'a pas de nichons), enfila ses chaussures ( abou esba3 plastic) et quitta à la recherche de petite culotte.
Elle traversa tous les grands bois, toutes les prairies, et c'est en passant à coté d'un supermarché dans un petit village, qu'elle appercoit petite culotte collée sur les deux grandes fesses d'une vieille femme se courbant pour choisir ses concombres.
" petite culotte" s'écria-t-elle, " lek ya petite culotte je suis là"!
reconnaissant la voix de petite fille, petite culotte essaie de se tourner pour voir, mais les fesses de la vieille femme bloquaient les joues de petites culotte!
Petite fille, étant petite, donc possedant une petite cervelle, cru qu'elle avait tors puisque petite culotte ne repondit pas !
Pettite fille rentra chez elle desespérée cette fois, pour enfin se laisser devenir grande fille sans culotte!!!


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Saturday, September 02, 2006

débilo-texto-phobe 5

Gratte gratte


Je suis allongée, regardant le ciel, les yeux fixes, bouche mi-close, mes bras croisés sur ma poitrine, le vent frais vient me chatouiller le cou, mon petit orteil me gratte.
Je ne veux pas me redresser, je ne veux pas hausser et plier ma jambe, mon orteil me gratte.
Mes yeux se baissent pour regarder le niveau inférieur de mon corps, j’aperçois mon orteil.
Il me gratte encore plus.
Je rehausse mes yeux, puis je les ferme.
C’est là où je me lève tout doucement, pour ne pas faire de bruit et changer l’ambiance présente, tout doucement, pour gratter mon petit orteil. Ça fait du bien. Je gratte encore. Je vais mieux et encore mieux.
Je me rallonge au même rythme, délicatement, sereinement, je prends un souffle, recroise mes bras…Rouvre mes yeux.
Par curiosité instinctive et humaine, je veux examiner si l’ambiance a changée autour de moi.
Je laisse rouler mes yeux à droite, puis à gauche. L’ambiance n’a pas changée, c’est moi qui me sens mieux, dans mon corps, dans ma peau. Mon orteil ne me gratte plus.

Mais l’ambiance dans ma tête s’est transformée. Préoccupée pas la crainte que l’ambiance est changée ou non, je ne suis plus tranquille.
Je n’aurai pas due me gratter, je n’aurai pas due fermer les yeux.
C’est moi, c’est à cause de mon orteil que les choses ne sont plus les mêmes…Dans mon esprit.

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débilo-texto-phobe 3

Deux hommes, très potes :

- Salut Cou
- Ahlein Yeu
- Tu fais quoi ce soir Cou ?
- Machy, et toi Yeu ?
- Passe chez moi on jouera aux cartes Cou
- Fekra jaydé Yeu !

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Friday, September 01, 2006

débilo-texto-phobe 2

Chien perdu

Je suis un chien perdu, je n’ai pas d’abri, je n’ai pas de famille. Je fume trop, et je n’ai pas de zizi. Je n’aboie pas, personne ne m’a appris à le faire ! je n ‘ai pas de revolver pour me tuer, et je ne pourrai pas me faire écraser par une voiture…Je n’ai que deux pattes !
J’ai des seins, et des poils que sur la tête. On me prend toujours pour un chien pédé. Mais je ne peux pas me défendre, j’ai donné ma langue au chat.
J’ai des crottes de nez qui ne me laissent pas bien respirer, et des moustiques sur le dos que je ne peut point dégager !!!
J’ai un œil très grand, et l’autre qui louche. Mes orteils sont tellement longs qu’on dirait que je suis grand de taille.
Je n’aime pas manger, je n’aime pas boire, je n’aime pas le bruit, je n’aime pas qu’on me sourie, je n’aime pas rêver, je n’aime pas celui qui m’a créé … Je n’aime rien, je suis un chien perdu.

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débilo-texto-phobe 1

La petite

Il était une fois, une petite fille nommée “petite fille” parce que ces parents la trouvait petite.
Elle avait un grand chien nommé « grand chien », qui la suivait partout.
Un jour, petite fille décida de quitter sa maison, à la recherche de sa petite culotte qui s’est envolée lors d’une grande tempête…
Grand chien suiva petite fille jusqu'à ce qu’elle arrive a un petit village construit par de grandes culottes. Petite fille s’arrête et s’écrit : « petite culotte…Où est-tu ? »
Aucune culotte ne répond à petite fille !
Le grand malheur de petite fille la suivra toute sa grande vie…Et grand chien aussi.

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